201204_21

Quand on joue aux billes avec Jésus (oui, lui, Jésus, le Christ), il ne faut pas avoir peur que les règles changent au gré d’un quelque chose d’assez indéfinissable. Jésus est un drôle : l’histoire de l’humanité chrétienne le prouve.
Il y a l’espace d’abord, qui perd toute mesure. D’emblée, on le pense clos puis, très vite, à l’usage, on se rend compte qu’il sort du temps, et de tout ce qu’il peut y avoir autour. Autour du temps ? Oui, il y a là comme une frangipane, forte en flaveurs de beurre et d’amande amère, riche en sucre, douce en palais. Et aussitôt, les frontières s’effacent, les limites, les bornes, et Jésus donne à chacun sa part.
Comme il l’a donnée à Marie au détriment de Marthe ?
Non, ce jour-là, il n’était pas dans l’équité. Il avait sans doute un peu trop ri à force de se faire chatouiller les pieds. La Bible ne le dit pas. Elle indique par contre qu’il lance toujours la première bille à qui lui réclame attention et clémence, mais qu’elle est invisible sauf si… sauf si l’on pense que le tombeau était vide. Il y a en effet un lien direct entre le contenu du tombeau et le fait de pouvoir jouer aux billes avec Jésus et espérer gagner un beau calot ; à ne pas confondre avec la calotte, que l’on se coltine si l’on oublie la seconde condition pour que Jésus ne récupère pas ses billes ni ne s’en aille compter fleurette à Marie-Madeleine en lui affirmant qu’il s’agit de perles rares que Dieu Lui-même lui aurait données.
Une seconde condition ? Il ne suffirait donc pas de croire en Jésus le Christ ?
Lancez bien la bille avec deux doigts, regardez-la rouler, et… et… Vous y êtes ?

Cy Jung®

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