201204_11

« Loin de toi je me demande, pourquoi ma vie ressemble, à une terre brûlée ». « Loin de toi », la vie ressemble…
Loin. Toi. Loin. Très loin. La vie ressemble, enfin, à un espace de liberté.
Tu es partie. Tu m’as quittée. J’aurais voulu savoir te chasser. Tu m’as tant aliénée. Tu m’as privée de tout ce que j’aimais. Tu as épuisé la moindre de mes ressources. Et pourtant je restais là, sans bouger, comme paralysée, percluse. Oh ! Vanina. « Loin de toi ». Ce n’est plus la peine que je me demande. Ma vie ressemble à une terre en friche où je vais pouvoir de nouveau semer, grandir et prospérer.
« Vanina rappelle-toi », que désormais je suis défaite de ton emprise.
« Vanina si tu m’oublies, je serais pour la vie », libre au monde. Vanina ! Oublie-moi. Et je t’en prie, ne reviens pas. Je veux être seule, que l’amour prenne ses distances, et qu’à jamais tu ne me manques ni que mon cœur n’en soit dépeuplé.
« Loin de toi », je sais résister. Je ne souffre plus. Je ne souffre pas. Tu as brûlé jusqu’à mon désir, dépeuplé mon existence. Je vais sortir de ta mitraille, croître, et m’envoler vers un avenir dépouillé de toi.
« Vanina, si tu m’oublies », je serai heureuse pour le restant de ma vie.

Cy Jung®

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Une réponse à 201204_11

  1. paradisbulle dit :

    Est-ce possible ? Même si…

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