200807_02

Bérangère regardait Évi Marc gisant les bras en croix. Jamais elle n’avait vu une fille aussi belle, des seins, oh ! ronds, à se caler dans la main et des tétins, oh ! des tétins, à mordiller à l’envi, et un ventre, oh ! un ventre à… Stop ! Bérangère devait se ressaisir et agir au plus vite si elle ne voulait pas que cela ne tournât vinaigre.
Évi semblait dormir. Bérangère savait que ce n’était pas le cas. Un mince filet vaporeux coulait encore entre ses cuisses. Son visage était crispé. Bérangère se saisit de ses pieds et les posa en l’air sur la table basse. Voilà. Évi sembla bouger une paupière.
— Tig…
Bérangère avait à peine entendu un « t » ; Évi sombrait de nouveau. Elle tremblait à présent. Bérangère devait la réchauffer. Elle se sentait tout à fait incapable de la porter jusqu’au lit. Elle fila chercher la couette, et un oreiller.
Elle la recouvrit de la couette, glissa l’oreiller sous sa tête.
— Tige. Gl…
Évi reprenait conscience en même temps qu’elle retrouvait la formule. Elle retira ses pieds de la table basse et attira Bérangère contre elle. Un baiser lui réchauffa le front. Une main se posa sur son ventre. Le feu repris aussitôt entre deux replis de sa vulve.
— Pause !
— Tu t’évanouis toujours quand… ?
— C’était la première fois. Merci.

Cy Jung©

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