200507_16

« Françaises. Français. Mes chers compatriotes.
« Je suis devant vous ce soir parce que l’heure est grave. Nos prévisions de croissances ne seront pas tenues. Les déficits se creusent. Le chômage continue à grimper et avec lui la pauvreté d’un toujours plus grand nombre de nos concitoyens. Notre tissu industriel se déchire. La consommation est en berne. Les services publics ne sont plus en mesure d’assurer leurs missions. La pression fiscale est devenue insupportable. Les banques et les entreprises multinationales concentrent la richesse mondiale. Nos modes de production et de consommation ne sont plus adaptés, ni à la dégradation de la situation écologique, ni à l’équilibre social. L’Europe, engluée dans des conflits d’intérêts nationaux, n’est plus en capacité d’agir. La classe politique est discréditée par les affaires. La violence gouverne les rapports économiques et sociaux.
« Je ne vous cacherai donc pas que je suis inquiet, aussi inquiet que je suis convaincu que nous devons garder espoir. Notre pays, la France, est riche de son histoire et de notre aspiration commune à un monde juste. C’est notre foi en l’avenir qui doit guider nos actions. Nous devons dire au monde notre force à redresser la situation. Et parce que notre destin nous appartient, je veux ce soir vous convaincre que moi-même et le gouvernement en entier sommes mobilisés, aux côtés du Parlement, avec vous, pour vous. Je veux vous dire que le bonheur est notre espérance. Soyez heureux ! Je suis confiant.
« Vive l’Europe. Vive la République. Vive la France. »

Cy Jung®

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