200505_02

— Tu fais quoi ?
— De la compote de coing.
— Ça doit être difficile ?
— Non ! Françoise me donne ce qu’il reste de chair une fois que les coings ont sué pour la gelée ; je les recuis avec un peu de pomme et du sucre. Mais tu peux partir de coings frais, ça cuit juste plus longtemps.
— Et tu en mets beaucoup, des pommes ?
— Deux moyennes pour une livre de coing, environ.
— C’est tout ?
— Oui, juste des pommes, un peu d’eau et du sucre. Et j’écrase le mélange au presse-purée manuel.
— L’eau, cela ne fait pas trop de jus ?
— Non. Il en faut. Les coings figent, même quand il ne reste que la chair. Si tu ne mets pas d’eau, cela fait une compote trop dure.
— Tu ne rajoutes rien, pas de vanille, de cannelle ou de cardamome ?
— Je n’ai jamais essayé. Cela ne me tente pas. Pourtant Pascale m’a fait manger des coings cuits au four, l’autre jour, avec juste un peu de sucre, un bâton de cannelle et du girofle. C’était un délice !
— Il faut aimer le girofle.
— C’est sûr.

Cy Jung®

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Une réponse à 200505_02

  1. Michèle dit :

    Anti-infectieux, antibactérien puissant à large spectre, antiviral, antifongique, stomachique, carminatif, antiparasitaire, antiseptique, stimulant immunitaire, neurotonique, UTÉROTONIQUE, aphrodisiaque léger… je continue ? Ou bien ça suffit pour que vous mettiez du girofle partout, partout, sans vous soucier du goût ?

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