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Pour faire une bonne soupe de légumes, c’est assez simple. Combien sommes-nous ? Ce n’est pas si important ; une certaine quantité est nécessaire pour varier les légumes. Et, de toute façon, la soupe, cela se congèle ou se conserve quelques jours au réfrigérateur si l’on n’y met pas de pomme de terre, bien sûr. Car ce sont les pommes de terre qui font tourner la soupe. À la place, on mettra volontiers des pois cassés, ou du soja vert, des haricots secs ou des pois chiches précuits, des lentilles vertes. Deux ou trois poignées dans trois ou quatre litres d’eau salée d’une petite cuiller de gros sel. Poivre. Laurier. Une branche de thym. Un poireau, entier — surtout, n’enlever que le minimum ; le vert, c’est le meilleur. Une belle branche de céleri ou un morceau de céleri rave. Une demie-livre de navets. Une bonne livre de carottes. Une courgette. Deux tomates. De l’ail. Qu’est-ce que j’oublie ?
Selon ce que l’on trouve comme légumes, on peut mettre un quart de chou vert bien blanchi, du potiron, faire une version « légumes du soleil » en ajoutant poivrons et aubergines avec les pois chiches ou des fèves en légume sec… L’important, pour que la soupe soit bien épaisse, est de ne pas lésiner sur la quantité de légumes. On laisse cuire. Une demie-heure suffit ; on peut même utiliser un autocuiseur pour raccourcir le délai. On peut aussi l’oublier sur le feu qu’elle mitonne une bonne heure puis la laisse finir de cuire, feu éteint, couverte. On mouline, après avoir retiré le laurier et le thym, au mixer ou au moulin à légumes manuel. Le mixer fera une soupe plus onctueuse et on économisera ainsi la crème fraîche aux personnes qui surveillent leur poids ou leur cholestérol.
On sert très chaud, bien sûr. Avec quoi ? Du pain, du beurre et du fromage ? Malheur !

Cy Jung®

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